Je ne sais pas vous, mais parfois je fais des rêves bizaaaaarres...
Enfin pour Diana, je sais, ça lui arrive autant qu'à moi... on n'est pas amies pour rien... En plus, je pense qu'elle me bat à plate couture, quand il s'agit de faire des rêves étranges !
En tout cas, la nuit, je suis une vraie Duracell : le cerveau toujours en ébullition...
Faut que j'arrête de penser, des fois. Mais la nuit, c'est plus fort que moi...
Enfin... puisque je rêve, autant en profiter pour en garder quelques souvenirs, bons comme moins bons...
Le pire cauchemar en date me soulève le c½ur rien que d'y penser...
Prenez les rivières pourpres, prenez le petit frère d'une amie du ch'nord, prenez une grange abandonnée : mélangez le tout et vous avez le frère de ma copine éventré et cloué aux poutres d'une grange rongée aux mites...
Ça, c'est dans mes très mauvais jours...
Malheureusement, c'est toujours les mauvais jours qui restent le plus en mémoire, vous ne trouvez pas ?
J'avais au collège un prof de bio qui nous avais expliqué que pour se rappeler de ses rêves, le mieux était de les noter dès le réveil, car sinon, une fois oublié au matin, on ne pouvait plus jamais s'en rappeler... Sa femme, qui faisait une étude sur les rêves, s'efforçait de noter les siens dans un carnet, dès son réveil.
Après le cours de ce – merveilleux, soit dit en passant – prof de bio, je me suis mise à consigner tous mes rêves par écrit, drôles comme tristes, sanglant comme affriolants...
J'ai tenu pendant très longtemps un journal de rêves (je l'ai encore, d'ailleurs... C'est ma cousine Pascale qui m'avait offert le matériel).
Un journal de rêves, c'est un peu comme un journal intime, sauf qu'on n'est pas obligé de le tenir tous les jours, et que c'est un peu plus original et moins insipide à lire après coup (c'est vrai, les caprices d'ados... c'est gonflant à la longue)... Et puis imaginez que votre s½ur, votre mère, ou pire, votre père ou votre copain tombe dessus, c'est toujours plus facile d'éluder la question en disant « je ne suis pas responsable de mes rêves »... Moins de pression... et plus de fous rires à la relecture...
Quoi que je pourrais avoir honte de certains rêves, ou du moins de leur interprétation psychanalytique (notamment celui où mes parents ont le cancer et se transforment en E.T. !)...
Bref, quelques nombreuses années après, je m'y remets, à l'écriture de mes rêves... et notamment avec 3 rêves rigolos que j'ai fait ce mois-ci. Ce sont 3 rêves qui ont en commun d'avoir été faits juste avant une manifestation sportive où je devais me rendre...
Voici ce que j'ai écrit dans mon cahier...
Rêve 1 :
Nous étions à un match de foot : France – Autriche, avec Kévin (mon doudou), Céline et son copain Pierre. Il avait plu des cordes la veille, tant et si bien que la pelouse était gorgée d'eau et qu'au milieu du terrain, il y avait une piscine, genre olympique. On s'est un peu inquiétés d'une annulation de match, mais comme les joueurs s'échauffaient, ça nous a un peu rassurés. Puis il m'est venu à l'idée d'expliquer à Pierre comment se déroule un match de foot... Pour ceux qui ne connaissent pas Pierre, il suit une bonne partie des matchs du PSG... au stade....
Rêve 2 :
Nous étions au Trophée Bompard (Grand prix de patinage artistique) avec Charline. Nous étions très loin, dans les derniers gradins, tout en haut. Comme le reste de la salle était vide, on a décidé de se rapprocher en douce et d'aller s'asseoir aux niveaux des tous premiers sièges. On avait décidé de s'asseoir sur la droite de la salle, histoire d'être près du Kiss & Cry où les patineurs s'assoient à la fin de leurs programmes. On étaient en train d'attendre, quand on s'est rendu compte que nos sièges donnaient sur un couloir qui était en fait la sortie d'une salle de cinéma... et ce n'étaient pas les patineurs qui arrivaient, mais des spectateurs : parce que la séance venait tout juste de se terminer... Le temps de comprendre ce qui nous arrivait et de retourner à la patinoire, Brian Joubert avait déjà patiné ! Le drame...
Rêve 3
J'allais au Trophée Bompard avec Kévin, rejoindre Charline. En arrivant par le côté de Bercy, je suis tombée sur mon chef de chorale qui nous a proposé de nous faire entrer dans Bercy côté coulisses... on ne s'est fait pas prier (et on n'a même pas attendu Charline, du coup : pas super cool les copains). Bref, en fait, on n'a pas du tout été voir les patineurs. Jean-Christophe, mon prof de chorale, nous avait fait venir parce qu'il était confronté à un gros problème... il souhaitait se marier, mais aux Etats-Unis (allez savoir pourquoi). L'administration locale venait de lui envoyer la procédure. Cette procédure faisait seulement une page (genre les pages carbones, super fines, vous voyez), sauf qu'on lui a envoyé un bloc gros comme une ramette de papier... il avait donc environ un millier de fois la même feuille... et pour s'en débarrasser il en donnait à tout le monde...
Super, mais cette procédure, me rétorquerez vous... que disait-elle ?
Déjà, Jean-Christophe Grégoire ne leur convenait pas comme nom... Il ne pouvait pas se marier en tant que Jean-Christophe Grégoire, mais uniquement s'il signait « Olivier Obispe » sur les papiers ( ????!!!)
Et pour se marier, il lui fallait en plus un grand saladier blanc (au passage, exactement celui que je cherchais pour ma fête d'anniversaire 100% blanc, si vous voyez où mon cerveau veut en venir)... Et surtout, pour pouvoir se marier aux USA, il fallait une attestation officielle en saladier... Le pauvre ! Il ne savait pas du tout comment obtenir une attestation en saladier... Si quelqu'un a la réponse, je n'ai pas su lui donner...
Vous voyez un peu à quel point mon cerveau est ravagé ???
Et vous, c'est quoi votre rêve le plus marquant ? Ou votre dernier rêve ?